La Source Magazine - Un espace dédié à l'information générale avec un accent sur la promotion des droits des femmes et des enfants. Nous croyons fermement en l'égalité, la justice et le respect des droits fondamentaux pour tous.

    Merci de rejoindre notre mission pour un monde plus équitable.

RDC/Société : l’ONU alerte sur les obstacles à l’aide humanitaire dans l’Est

 

 

La situation des populations affectées par les conflits et l’épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo reste marquée par d’importants besoins, mais aussi par des difficultés d’accès pour les acteurs humanitaires. Cette réalité a été évoquée lundi 14 septembre à Kinshasa lors d’une rencontre entre la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et Damien Mama, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies en RDC et coordonnateur humanitaire.

 

De retour d’une mission à Beni et Bunia, Damien Mama a présenté un état des lieux des conditions humanitaires observées dans ces deux zones. Les déplacements de populations, l’insécurité et la menace sanitaire continuent de compliquer l’intervention des organisations chargées d’apporter une assistance aux personnes vulnérables. La riposte contre Ebola figure également parmi les priorités identifiées. Les opérations sont rendues plus difficiles par l’indisponibilité des aéroports de Goma et de Kavumu, qui limite la circulation des équipes et le transport des équipements nécessaires.

 

Face à ces contraintes, les responsables ont insisté sur la nécessité de maintenir les opérations humanitaires et d’améliorer leur efficacité. Les agences, fonds et programmes des Nations unies doivent notamment pouvoir atteindre les personnes déplacées et les autres groupes affectés dans des conditions adaptées.

 

Kinshasa et ses partenaires humanitaires entendent renforcer leur collaboration afin de mieux articuler l’aide d’urgence, les actions de stabilisation et les initiatives de développement. Cette coopération devra toutefois s’inscrire dans le respect des prérogatives des autorités congolaises.

 

 

 

 

 

La rédaction