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RDC/Société : Jeudi en noir et Journée du livre, Carlin Pinzi appelle à des masculinités et féminités positives par la lecture et l'écriture

 

 

 

À l'occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur, célébrée ce Jeudi 23 avril, Vese Pinzi Carlin, ambassadeur de la masculinité positive, a lié cette commémoration à la campagne "Jeudi en noir" contre les violences et les inégalités. Pour lui, le livre n'est pas un simple objet culturel, mais un "levier de transformation sociale" capable de promouvoir des formes positives de féminités et de masculinités.

 

Dans un message poignant partagé ce jeudi, M. Pinzi Carlin souligne la convergence heureuse de ces deux initiatives. "Le Jeudi en noir dénonce les violences, les discriminations et les inégalités, tandis que la Journée du livre célèbre le pouvoir des idées pour transformer le monde", explique-t-il. Lire un ouvrage dédié aux parcours de transformation, notamment autour des masculinités positives, revient à "confronter ses certitudes, questionner ses comportements et déconstruire des schémas toxiques". Ces récits et témoignages deviennent un miroir pour le lecteur, démontrant que le changement est "possible, accessible et nécessaire".

 

Le livre, insiste l'ambassadeur, propose des modèles alternatifs aux stéréotypes qui alimentent les violences. Contrairement aux campagnes publiques, il agit dans "la sphère intérieure, là où naissent les convictions et les décisions profondes". Il ouvre un dialogue, favorise l'écoute et inspire des relations plus respectueuses et équitables. "Pour que le message du Jeudi en noir s'ancre durablement, il doit s'accompagner d'un travail personnel silencieux mais puissant", ajoute-t-il.

 

Pinzi Carlin n'oublie pas les auteurs. Protéger les droits d'auteur, dit-il, c'est reconnaître "le travail intellectuel et l'engagement des écrivains" qui produisent des œuvres questionneuses et émancipatrices. "Lire peut être le début d'une prise de conscience. Écrire, un acte d'engagement", résume-t-il.

 

Il lance un appel vibrant : "Le changement commence parfois par une page. Et si cette page devenait le point de départ d’un monde sans violence ?" À travers ces mots, Vese Pinzi Carlin réaffirme le rôle central du livre dans la construction d'une société libérée des discriminations, pile au cœur des enjeux congolais actuels.

 

 

 

La rédaction