La Source Magazine - Un espace dédié à l'information générale avec un accent sur la promotion des droits des femmes et des enfants. Nous croyons fermement en l'égalité, la justice et le respect des droits fondamentaux pour tous.

    Merci de rejoindre notre mission pour un monde plus équitable.

RDC/Politique : Le ministère de l’Intérieur ordonne l’interdiction des activités du PPRD et de plusieurs formations politiques

 

 

Le ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières a instruit les gouverneurs de province de prendre les dispositions nécessaires pour appliquer l’interdiction des activités du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) sur l’ensemble du territoire congolais. La mesure figure dans un message officiel daté du 14 octobre 2026, signé par le vice-Premier ministre Jacquemain Shabani Lukoo Bihango. Adressé à tous les gouverneurs, le document demande une exécution "sans faille" de cette instruction.

 

Plusieurs responsables institutionnels ainsi que des services de sécurité et de renseignement figurent également parmi les destinataires en copie. Outre le PPRD, le message énumère douze autres formations politiques concernées par la même interdiction. Parmi elles figurent notamment l’Alliance pour l’alternance et le progrès (AAP), l’Union démocratique africaine originelle (UDA originelle), le Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR) et l’Alliance des travailleurs pour le développement (ATD).

 

Le Parti national pour la nouvelle énergie du Congo (PNEC), la Dynamique progressiste (DYPRO), l’Union des patriotes congolais (UPC) et les Actions alternatives pour la renaissance du Congo (AARC) sont également cités dans cette instruction transmise aux autorités provinciales.

 

 

 

Le message ne précise ni les motifs de l’interdiction ni sa durée. Il ne détaille pas non plus les modalités concrètes de son application ou les éventuelles sanctions prévues en cas de non-respect. Le texte porte sur l’interdiction des activités des formations mentionnées, sans annoncer leur dissolution.

 

 

 

 

La rédaction